9 listes de courses plus poétiques que vous ne le pensez

Depuis des années, Clémentine Mélois ramasse des marchands ambulants. “Quand j’en vois un, je me dis ‘ah ! Ce n’est pas pour moi !’ Comme un enfant qui collectionne les tableaux de Panini, il peut crier. Connu pour ses détournements d’histoires anciennes (“Cent titres”), ce maquilleur a traduit 99 de ces trésors et imaginé aux humbles croyances de leurs auteurs : celui qui s’y met un régime à base de saucisses est un magicien dedans. Les tableaux de Mr Bricolage ou ces hommes qui ont fait fondre les « sept prêts à la consommation. » Clémentine Mélois montre la musique de ces souvenirs dans « Sinon, j’oublie » (Grasset), une élément oulipien irrésistible Traductions.

clémentine melois

Depuis des années, Clémentine Mélois ramasse des marchands ambulants. “Quand j’en vois un, je me dis ‘ah ! Ce n’est pas pour moi !’ Comme un enfant qui collectionne les tableaux de Panini, il peut crier. Connu pour ses détournements d’histoires anciennes (“Cent titres”), ce maquilleur a traduit 99 de ces trésors et imaginé aux humbles croyances de leurs auteurs : celui qui s’y met un régime à base de saucisses est un magicien dedans. Les tableaux de Mr Bricolage ou ces hommes qui ont fait fondre les « sept prêts à la consommation. » Clémentine Mélois montre la musique de ces souvenirs dans « Sinon, j’oublie » (Grasset), une élément oulipien irrésistible Traductions.

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“SIMONE. Les gens de mon âge me disent “je tombe”. Je leur réponds “prends un bâton !” Ils me demandent “comment va mon sac ?” Il suffit de prendre un sac, mais ils disent “je ne peux pas” . Alors ils ont échoué. J’ai eu de la drogue pendant un moment.

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“TOBIAS. Je ne sais pas quel genre de porte sont les châteaux d’eau. C’est inutile, vous ne pouvez pas l’ouvrir, même s’il y a de l’eau à l’intérieur. […] J’ai vu le monsieur qui s’occupait de lui sur la route l’autre jour, portant seulement une chemise grise avec des poches et une boîte à outils. Je ne l’ai pas vu partir, c’était trop tard, il partait. Mais il n’était pas mouillé. Il a peut-être une technique particulière pour se frayer un passage dans l’eau, pour pouvoir entrer, comme Moïse a poussé la mer dans le film, avec une fausse barbe. C’est peut-être un aimant très puissant qui repousse l’eau. Puis, lorsqu’il sort, il appuie sur un bouton et l’eau revient à son état normal pour que personne ne puisse entrer. Je préfère le mettre sur la fenêtre, il suffit de mettre une échelle et on monte. Cependant, je ne vois pas pourquoi nous devons entrer dans le château d’eau, ce n’est pas nécessaire. Je me demande comment c’est à l’intérieur. Il peut y avoir des secrets.”

clémentine melois

« GILLES. Pour l’instant c’est bon, c’est un peu plus clair sur le front, mais si je ne baisse pas la tête, reste chic. Le look jeune. par exemple, ou François Hollande, très ténébreux. . […] Après il y a toujours l’effet de pas de balle, mais quand je passe ma main, je pense que j’ai des boules dans la tête, c’est pas ça qui fait peur. Ou, je peux laisser pousser ma barbe, comme changement. Ça me donne un homme. Je l’ai essayé avant mais ça m’a fait rire au bout d’un moment, et ma femme a trouvé ça effrayant et paresseux. Peut-être dix, protesta-t-il. On ne fait pas ce qu’on veut. “

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“LILOU. Quand j’ai vu 1D, Niall était mon préféré dans le groupe. J’ai écrit une histoire où tout n’allait pas, en parlant de lui. C’est l’histoire de Lyloo, 23 ans et mannequin à Londres. Pendant trois ans, 1,75 mètres, yeux en amande bleu-vert et cheveux noirs raides, elle est allée tourner un défilé de mode et là elle a vu les cinq garçons tirer devant lui et a décidé d’aller boire un verre. Louis a pris une Orangina, Harry un café, Niall un Pepsi, Zayn un jus de pomme, Liam un latte et Lyloo un diable à la menthe. Son ami est danseur. Le lendemain, ils se revoient et ils sont tellement heureux qu’ils se sautent dans les bras l’un de l’autre et Lyloo décide de parle à Niall, il lui dit “je tu sais, Niall, depuis hier, je n’arrête pas de penser à toi bébé.” Puis ils sont allés rejoindre les autres et ils ont mangé du steak haché et avec des pâtes […].”

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“MAXIME. C’est mieux d’être seul qu’en mauvaise compagnie, c’est sûr. Me faire pleurer quand je laisse traîner ma culotte. Je suis calme. Je peux écouter ma musique et choisir le film que je veux voir, si Je veux pouvoir garder la même chemise une semaine Le meilleur Bonheur et liberté Si je veux voir mes amis, j’y vais à chaque fois, je ne risque pas de manger un mot Je ne regrette rien. En plus, je lui souhaite bonne chance, peu importe encore.”

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« SYLVIE. Venise, nous n’avons pas trouvé le professeur, alors Philippe m’a emmené explorer les arbres près de Niort. C’était à cinq heures de route sur la route nationale. fatigués, nous avons marché pieds nus dans l’herbe douce. […] Tout était très calme, très bas et très vert. Le soir, on ne pouvait pas discuter un peu, car le menu était le pâté de ragondin. J’en ai vu un le matin, ça ressemblait à un gros faux rat, c’était dégoûtant. J’ai dit à Philippe non, jamais de ma vie, on n’est pas dans “Koh-Lanta” et c’est pire que de manger un rat. […] Mais plus tard, c’était bien que quand nous allions au lit nous nous réconcilions. Au final, je ne connais pas l’Italie, mais je pense que Venise est tout aussi bien, alors nous n’avons pas la foule. “

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“LAURENCE. Ça fait quinze ans que je lui dis qu’on a mis des verres à moutarde au sud du placard et des verres en bois au nord, quinze ans et je ne m’en souviens plus. Les gênes. Pour la croyance que si je ne suis pas là pour penser à tout, rien ne sera fait. Hier j’ai sauvé son sac avec tous ses papiers d’un cercle de coton à 60°C, “il a oublié de le prendre de son dos. poche. Mais ce n’était pas faute de lui avoir répété cent fois de faire attention. C’est une solution pour moi. La prochaine fois, je le laisserai tranquille et il pourra le supporter seul.

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“ANDRÉ. Le médecin m’a dit que j’avais besoin de faire de l’exercice, alors je l’écoute tous les matins quand je vais à la salle de sport pour voir les hommes qui déchargent. Ils doivent le faire. À mon âge, nous avions l’habitude de ne pas avoir à faire n’importe quoi, mettre nos chapeaux du dimanche et laisser faire les autres… Quand j’avais fini mon travail, j’allais boire dans les Maritimes.

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