Avec “Autoportrait en cerf”, Victor Pouchet montre qu’il est magicien

Dans son roman à succès “Pourquoi les oiseaux meurent”, les étourneaux flapis pleuvaient dans l’école flaubertienne de Rouen, où vivait un vieillard dont le fils, qui l’inquiétait, n’avait plus de nouvelles. Avec cet “Autoportrait comme un cerf”, Victor Pouchet, 35 ans, élargit sa recherche d’un père et élargit son amant. Père magnétisant, il décrète après une séance d’hypnose chamanique que l’animal totémique de son fils Elijah n’est pas (encore) l’étourneau ni l’ours, mais le cerf. Qui aurait pensé à la menace d’un tremblement de terre avant les hommes, hurvaris pour tromper les chiens et trouver un soulagement si vous fermez les yeux – vous ne savez pas le calmer.

Pendant longtemps, Elijah n’a pas voulu savoir que s’il avait des ennuis, son père avait des ennuis. Il était habitué, en terres bretonnes et druidiques, à ses trucs moyens, ses prières aux menhirs, ses visites aux dolmens, ses armes de bâtons d’Horus, pendules équatoriaux et flûte à ondes, sa charge de pierres magnétiques, ses paroles dessus. les gens, les animaux nord nord » stress froid extrême »Sa capacité à prédire le jour de la mort et à soigner les pires brûlures, sans oublier ses transfusions sanguines, avec controversé “ On pense qu’il peut protéger les débiteurs et attirer les accusateurs.

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Surpris

Et le temps a passé. Elijah le fantôme rencontre Avril, une femme vivante, qui lui apprend à écrire pour graver ses souvenirs comme les Gitans brûlent le voyage de quelqu’un qui meurt C’est ainsi qu’il a pu mesurer les dégâts de son père et la quantité de déchets qu’il a eu dans son enfance. L’histoire d’Elijah a été ajoutée au roman d’Avril et après la confession du père, elle a été brisée après un drame qui a marqué Elijah à jamais.

Si le récit tricolore de Victor Pouchet est étonnant, c’est qu’il a produit d’autres ondes scalaires, toujours à la recherche de l’inconnu, à la recherche des champs de torsion, pénétrant dans la forêt du grand récit, ce cerf en fuite. Rien de tel qu’un principe créatif, avec la meilleure géométrie, pour entrer dans le monde occulte et réveiller le passé, cette belle endormie est magique. Cet auteur est vraiment un génie.

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Dessine-toi comme un cerf, de Victor Pouchet, Finitude, 176 p., 16,50 euros.

Paru dans “L’Obs” du 22 octobre 2020.

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