Dans l’Eure, le Samu maintient ses déplacements à miroirs rapprochés

A l’école, munie de lentilles de contact (une caméra autour du front), l’infirmière permet au rééducateur d’ajuster l’état du patient et de corriger sa vision. ©Florent Lemaire / La dépêche d’Evreux

Une expérimentation de six mois au cours de laquelle le Service médical d’urgence de l’Eure (Samuel 27) investissent massivement dans l’amélioration de la prise en charge des patients par les équipes médicales et paramédicales dans des conditions changeantes entre hôpitaux. Le service a mis à disposition deux Smur (structures mobiles d’urgence et de réanimation)Évreux et quoi dans Vernon lunettes intégrées pour la visioconférence.

UN La technologie française (l’application Xpert Eye a été développée par la société Ama, une société d’Ubisoft) installée sur le terrain, facile à entretenir, nettoyable. télédétection. “C’est une valeur nouvelle pour comprendre la situation sur internet”, appuie le Dr Florian Andriamirado, médecin référent au Samu 27.

« Cela permet d’enregistrer toutes les opérations, les Smurs périphériques, et les transports entre l’hôpital ou les équipes paramédicales d’urgence. »,

Dr Karim Mansouri, directeur de la Fédération des soins d’urgence.

A Nantes et Evreux

Utilisé en entreprise, par les pompiers de certains départements, cet outil commence à se développer dans le secteur de la santé. “Il y a quelque chose de similaire à Nantes. Avec eux, nous sommes les seuls, à ma connaissance, à l’utiliser”, poursuit le Dr Andriamirado. L’enquête s’effectue sous forme de transferts entre l’hôpital* du Samu, lorsque la situation nécessite, par exemple, d’emmener le patient vers un meilleur établissement technique.

Le travail du Samu s’agrandit, dans un contexte de pénurie de médecins urgentistes.

“Le travail augmente de plus de 7% par an. Nous avons reçu +20% d’appels depuis juillet avec de nouvelles consignes. Il n’y a pas assez de médecins pour tout voir. La raison de ces lunettes, c’est de protéger notre capital santé pour les envoyer Par ailleurs. “

Hassan Aït Athmane, officier de santé Samu/Smur.

Sous l’oeil du médecin

Dix-huit infirmières et douze médecins – l’équipe paramédicale Smur à Évreux et Vernon – a été formée ces dernières semaines à l’utilisation de ces lunettes de pointe, à travers des situations d’intervention, comme dans la réalité (la formation d’une vingtaine de médecins du Samu 27). Dans une chambre, un faux patient, dont l’équipe envoie le rapport au médecin correctionnel. “Il est très difficile d’évaluer la situation d’urgence avec un système vocal”, a déclaré le Dr. Andriamirado.

Lunettes vidéo intégrées SAMU Eure
Dans la salle d’opération, le médecin peut obtenir une image très claire. ©Florent Lemaire / La dépêche d’Evreux

C’est là que les lunettes entrent en jeu, bien sûr. une caméra frontale et connecté au téléphone mobile. Devant son ordinateur, dans le centre de traitement des appels du Samu, le médecin de correction – qui a la décision finale – peut diagnostiquer et traiter l’état du patientson électrocardiogramme, ses résultats d’examens ou son imagerie.

6 000 €

Celle apportée par le Samu 27 coûte cher : « 5 à 6 000 € par an pour le permis », précise Hassan Aït Athmane. La facture – pour l’heure – sera intégralement exécutée par le centre hospitalier Eure-Seine, qui entend, en cas de modification de l’essai, recevoir des fonds, notamment de sa direction, l’Agence régionale de santé. Tel qu’il apparaît, l’argument financier, aux yeux du directeur de la santé : “C’est un plus pour les patients soignés et ce n’est pas cher”.

Le praticien peut prendre des captures d’écran à ajouter au dossier médical du patient, mais aussi envoyer des documents ou rédiger des annotations pour le médecin traitant. Tout est fermé : le flux vidéo n’est pas enregistré ; le flux audio – il doit être enregistré – ne va pas aux lunettes.

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Sécurité supplémentaire

« C’est très facile à utiliser, ce n’est pas aussi compliqué que d’utiliser un téléphone. Ceux qui n’aiment pas la haute technologie peuvent utiliser le système. C’est un plus pour le groupe sur internet. Ils abaissent celui s’il se passe quelque chose, il peut changer le traitement, envoyer des renforts, etc. “, a déclaré Vanessa Colin, infirmière au Centre d’éducation aux soins d’urgence, responsable de la formation des professionnels.

« Avec ces lunettes, on a un vrai lien avec le médecin de rééducation basé à Évreux. On peut communiquer en vrai. Le fait que le médecin sache en temps réel ce qui se passe dans le quartier est à nouveau sûr. »

Une infirmière formée.

Un bilan sera fait au bout de six mois d’utilisation de ces lunettes. On peut envisager son extension à tous les Smur du cabinet, mais les médecins pensent qu’il est possible d’utiliser d’autres méthodes, par exemple. dans les maisons de repos, à certaines heures (la nuit, en cas de maladie, etc.). “C’est une valeur ajoutée pour les personnes âgées”, explique le Dr Florian Andriamirado.

* Organisé à partir du 1er juillet à Évreux pour transporter l’urgence entre deux hôpitaux, le transport infirmier interhospitalier (TIIH) pour permettre à un groupe d’infirmiers d’effectuer le trajet sans médecin à bord du navire, mais sous la responsabilité du médecin légiste.

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