Des racines africaines de la maison Agenaise, Thérèsa, l’ouvrière et la femme libre

la chose importante
Heureusement, après son premier emploi dans la chaudronnerie, Thérèse Couderc-Adouam décide de vivre son rêve de designer et d’ouvrir sa première boutique Thérèsa à Agen.

Thérèse Couderc-Adouam, dont le nom est “Thérèsa” qui dessinait des collections de prêt-à-porter, a quitté le Cameroun en 2012, direction le Lot-et-Garonne où elle et son mari pourront désormais se séparer d’elle et de son mari.

La jeune femme de 36 ans a étudié en 2021 le métier de graphiste à l’école MGM Graphic Design de Bordeaux. Mais lorsqu’il arrive au bureau avec un fils confiant, il travaillera pendant cinq ans dans une entreprise de chaudronnerie basée à Granges-sur-Lot à un poste de soudeur et d’assemblage de pièces. De nombreux kilomètres à parcourir chaque jour depuis chez soi. Mais ce business alimentaire n’est clairement pas son rêve. De plus, il a commencé à modifier son horaire de travail, mais il a été obligé de dormir dans une voiture deux soirs par semaine pendant ses études. Thérèse, aujourd’hui mère de trois enfants, ne manque pas de courage et sa détermination s’épuise. Avec le soutien de son mari, elle ouvre sa boutique de prêt-à-porter pour femmes, hommes et enfants, et surtout, elle présente ses propres œuvres pour femmes et enfants au 105 boulevard de la République à Agen.

Le vrai cadeau de la couture à Yaoundé

« A Yaoundé, ma ville, j’ai ouvert un petit atelier de couture, sans formation, sans diplôme, le don, que j’ai reçu dès ma jeunesse. C’est un service qu’il propose dans son magasin. En 2020 avant l’école de Bordeaux, il commence à dessiner des croquis pour sa collection : “Je m’inspire du fleuve Dja et des arbres du Cameroun pour mes vêtements”.

Puis ses collections ont été réalisées au Portugal. Elle affiche sur son site internet son identité, ses valeurs et ses racines qui se perpétuent dans ses collections. Il s’est exprimé en vous servant la beauté, le chic à la française avec une touche d’exotisme, et votre style pour des vêtements pour femmes et enfants, mais il vous ouvre aussi ses portes Nathalie Chaize, Dream Paloma et les marques de survêtement pour hommes. .

“Ma mission est de permettre à toutes les femmes, et tous les hommes, de s’habiller hors du commun sans se ruiner. Et des vêtements toujours de la plus haute qualité”.

Il raconta toute son histoire avec assurance : « Dès mon plus jeune âge, sans parents pour m’éduquer, j’ai décidé de me battre pour faire quelque chose de ma vie, de cultiver cette envie de devenir moi bas pour me conduire, hors d’un monde où les hommes règnent. , Tristes traditions et misère sont la loi. J’ai décidé de me révolter, de surprendre, de brûler, de briser les codes de mon village, d’accomplir mes rêves extérieurs, tout en restant fidèle à mon propos. Les hommes et les dérèglements forts de la nature. Parmi les valeurs que j’ai : créativité, liberté, connaissance, motivation, robustesse, gentillesse, beauté, amour et compassion”. Son style et son ADN stylistique s’inspirent de la combinaison du mouvement et de l’énergie, du chaos et de la complexité, du droit et de la courbe, de l’ouvert et du fermé, du naturel et de la créativité. “Je veux augmenter la femme indépendante, sûre d’elle et de ses pouvoirs, qui séduit en même temps qu’elle craint et séduit.”

Ses motivations

Dès l’enfance, il partit avec ses cousins ​​bantous à la recherche d’eau, d’or et de bois précieux en se frayant un chemin à travers la forêt : « Quand je me promenais à l’abri, j’étais surpris par l’intensité des couleurs, des lumières, des senteurs des poissons et des plantes. La beauté des arbres m’a fait rêver, ainsi que la beauté des plantes utilisées pour le coloriage, ça m’inspire comme le henné, l’hibiscus ou l’annickia”.

Ses collections sont censées refléter les idées équatoriales à travers la forme, la forme et la couleur des vêtements. Le vert, le jaune et l’or sont les éléments des fougères, des feuilles géantes, du soleil et des pièces d’or extraites du sous-sol. Le haut de la robe montre la planéité et la fermeté du toit, la taille est fine et roulée comme une vigne, et l’ampleur de la robe est comme la célèbre et plissée racine de la fabrication du fromage. Le pantalon est droit, lourd, droit et évasé, selon le patron mohabi. Les larges martingales de la robe soulignent le haut de la taille et les poignets, tout comme les galons de raphia qui relient les faisceaux des affaires à transporter.

Les vêtements que l’on choisit souvent avec ce chant sauvage de la nature sont les imprimés fins : raphia brut, tressé, coloré ; La peau d’animaux libres et sauvages comme l’Autruche des savanes somaliennes, ou encore le lin, le satin, le feutre, la laine bouillie, le crêpe et la popeline.

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