Emma Becker, Bernard Chambaz, Pauline Delabroy-Allard, Annie Lulu… Brèves réflexions sur la période d’écriture.

Des histoires, deux histoires… Voici de brèves critiques d’une quinzaine d’œuvres populaires de la rentrée littéraire, dont beaucoup ont été écrites par des écrivains qui ont assisté à Faire lire !, au Mans, du 26 septembre au 2 octobre, ceci. trente-huit semaines de l’année.

A lire aussi : Au programme de Make Read! 2022, le Salon du livre du Mans

Roman. “Que les lointains reviennent”, de Pierre Adrian

Derrière le portail, la maison se dresse encore avec un aspect un peu miteux. Comptoirs en granite et blanc. Mais il était sûr qu’il en avait assez pour tout le monde. Au bout de l’allée des hortensias, côté cuisine, sous la vigne vierge et les rosiers grimpants, tous les jours, pleins de vie. Comme d’habitude, il y avait des allées et venues, il y avait des chevaux du jardin à la plage, il y avait des anciens qui faisaient le service, parlaient et riaient. “Vous voilà”, on ne lui a dit qu’à son entrée. Nous avons rapidement trouvé une chambre. Il retourna donc à son bureau d’été.

Le nouveau livre de Pierre Adrian raconte les retrouvailles d’un trentenaire avec le “grande maison” de sa retraite. Là, dans une famille très nombreuse, il passe ses mois d’août d’enfance et de jeunesse. Après dix ans d’absence, il était heureux d’être de retour là-bas. Tourmenté par un faux argument. Il a lâché le temps.

Le grand-père est mort, la grand-mère avait presque cent ans. Les oncles et les tantes sont vieux, les cousins ​​ont des enfants qui ne le connaissent pas. “Pour eux, (…) Je suis devenu oncle. “Ceux qui sont loin reviendront C’est une histoire mélancolique, doucereusement douce, d’un monde vacillant et frêle, une histoire d’instants fugaces. Pierre Adrian a écrit simplement, avec cette belle vérité qui a pris la première place dans son récit de 2017, esprits simples (Équateur). Il écrit sans craindre les fautes. Nos souvenirs nous informent. “Vous voilà”XH

« Que les lointains reviennent », de Pierre Adrian, Gallimard, 192 p., 20 €, numérique 15 €.

Continuer à lire! Pierre Adrian est l’invité de la table “Sur le chemin de la vie”, avec Jeoffrine Donnadieu et Pierre Guénard, dimanche 2 octobre à 15h, Espace Rencontre.

A lire aussi (2017) : Cet article est réservé à nos abonnés “Les âmes simples”, de Pierre Adrian : un hiver en vallée d’Aspe

Roman. La scène de crime d’Emma Becker

Au début de mauvaise conduite, décédé, le grand-père d’Emma, ​​le témoin. Enfin, une naissance est annoncée : Emma est enceinte de son deuxième enfant. Entre les deux, il y a la vie, dans sa confusion, sa douleur, ses moments d’ennui, sa recherche intense, et cette recherche. “une certaine hauteur” fait ressortir l’excitation et la déception. Dès lors, les journées d’une femme sont comme deux gouttes de sperme (le visage du texte permet cette comparaison) pour Emma Becker. Et qui, elle est devenue maman pour la première fois après avoir passé trois ans dans une auberge de jeunesse à Berlin (elle a partagé cette expérience dans le conte populaire. La maisonFlammarion, 2019), tentent de “Séparé de trop [son fils] prise [elle] rempli d’un groupe d’hommes [la] tu es en vie.” Dans ce mauvaise conduite avec l’écriture de l’histoire vivante, le plaisir, le plaisir de la sexualité c’est le texte : les films sont d’abord créés par le narrateur, puis la narration et punissent ainsi la colère. Car Emma voit le succès des échecs, des erreurs, des manifestations de peur du genre qui confronte ses différents personnages. Ce livre drôle et décalé se déplace avec un chaos assourdissant à chaque page. Où orienter sa volonté ? Sur papier, bien sûr. RL

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