Football : le livre où Marco Van Basten a battu son record



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“Basta”. Il y a un nom plus sexy, non ? C’est pourtant ce que Marco Van Basten a choisi pour son autobiographie où il dit ! Mais somme toute, contrairement à ces bios qui nous leurraient avec des “ça dit tout” comme de la publicité mensongère…

Mais là, si le Ballon d’Or (1988, 1989, 1992) dit vraiment tout, c’est parce qu’il en a assez, manger, manger… La colère contre son passé et sans doute son époque. qui est souvent négligé. Alors ce “basta” introduit par les pages qui nous surprend, nous inquiète, nous choque, parfois même nous retient…

Quoi, petit à petit pour ouvrir ce héros de l’orange du football (comme la couverture, bien sûr) qu’on aime tant, à l’image de sa fantastique volée gagnante à la fin de l’Euro 88, il finira par aimer un sentiment de tristesse et de fatigue. compliqué par des coups durs, de mauvais choix et son gros sous. Autrement dit, en environ 400 pages où, au moins, on ne se lassera pas, Marco, “San Marco” à l’âge d’or de l’AC Milan, tue l’histoire de Van Basten.

Quand on commence “Basta”, on termine “Basta”. Avec un certain sens du voyeurisme en regardant les scènes présentées.

Par conséquent, les points douloureux se succèdent. Rien ne nous a été épargné. Pas même un chapitre anarchique combiné à une mauvaise écriture sans savoir s’il renvoie à une traduction difficile ou au désir – vraiment noble – de quelqu’un qui est plus qu’un photographe grand format, c’est l’auteur, voire le livre. il a été co-écrit avec le romancier Edwin Schoon.

Cependant, il est difficile de lâcher prise. Quand on commence “Basta”, on termine “Basta”. Avec un certain sens du voyeurisme en regardant les scènes présentées. Il semble qu’on ait envie, à la fin d’un chapitre, d’en commencer immédiatement un autre pour en savoir plus…

Entre son ami d’enfance mort sous ses yeux, absorbé par le brise-glace de l’eau glacée, sa femme infidèle, à travers son changement fiscal extraordinaire, et, bien sûr, son talon cruel par la science jusqu’à la fin du football est plein de beauté. , sans oublier la torsion de son père, le problème de sa mère, ses professeurs, et d’autres choses sombres dans sa vie, rien ne l’a sauvé ni nous. Pas même sa colère contre son patron Johan Cruyff, un Dieu qu’il a toujours adoré, jusqu’à ce que le cordon soit coupé, au pire moment, bien que la légende nº14 soit morte un peu plus tard. Une chose est regrettable, même si le nom de Cruyff apparaît plus d’une centaine de fois dans le livre, alors que Van Basten s’est toujours appuyé sur la motivation de celui qui “est le jeu”, comme pour le titre de la première page du numéro spécial de L’entreprise dédiée à Johan Cruyff le lendemain de sa mort (24 mars 2016).

Une filiation si forte qu’on peut imaginer si “San Marco” n’était pas en cause, surtout lorsqu’il a été nommé sélectionneur des Pays-Bas. Un dernier post avec douleur, l’histoire le montre aussi !

Le fils d’Utrecht et le fils de l’Ajax peuvent multiplier les ballons d’or avant que ses trois succès (comme… Cruyff) en remportent sept comme Messi le fera plus tard. Son sens du football et du but, sa classe et son aura qu’il imagine. Hélas, loin de là, il rampait par terre la nuit, la cheville disloquée, se rendait aux toilettes, tentait de faire le moindre bruit qui ne pouvait pas le réveiller auprès de sa famille. Bien sûr, il se réveillera plus tard. Faire face à d’autres problèmes… Assez. Et à 58 ans, il est temps de dire stop à ce livre comme les autres. C’est ça!

Marco Van Basten. Basta, ma vie, ma vérité” ; Quotidien ; 430 pages ; 19,90 €.

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