la violente manifestation de confiscation des livres religieux

Considérée comme faisant partie du festival littéraire « Formula Bula », cette exposition excentrique montre le goût des grandes œuvres ou recueils littéraires. Pour “Télérama”, les quatre artistes ont dit leur délicieux travail.

Pour sa 7ème édition, Formula Bula – festival de bande dessinée parisien, exigeant et éclectique – présente les délicieux dessins de Blutch (à travers “Hors-la-loi”, une exposition présentée à Strasbourg), mais aussi une exposition de plus en plus augmentée. par Guillaumit, Anouk Ricard ou Pierre La Police (“La chasse aux brigands”), ou grâce à Michel Lépinay, le premier photographe de Hara Kiri.

Les fans du « Bibliofake » seront ravis avec les adaptations de Fabio Viscogliosi, Clémentine Mélois, Etienne Charry et Camille Lavaud. Chacun d’eux a accepté de commenter certaines de leurs activités rapportées.

“Hippy’p Hop fait partie des 99 artistes – je préfère les appeler “sections” plutôt que “fausses” – figurant désormais sur l’étiquette du Catalogue. Chacun d’eux possède un morceau de musique ou un poème attribué à l’auteur et au traducteur. , et une photo peinte à la main de 47 x 47 cm au-dessus de son nom, du titre de son poème et de son numéro de référence, créée avec des aplats de couleurs et une typographie pour évoquer une couverture d’histoire, mais rien ici et rien d’autre. en savoir plus sur la vérité grâce à des vidéos imprimées par des professionnels en public et dans un cadre d’affichage différent qui peut être vu et entendu.

“Hippy’p Hop” d’Etienne Charry

© Étienne Charry

L’étiquette Catalogue est pour moi comme une grille ou un tableau que je remplis de musique, de mots, d’animations et d’images décoratives, je peux améliorer les différents plans quand ils sont créés par des artistes, créer des chorégraphies, des mises en scène, et. comme les groupes, les vêtements et les instruments que je fabrique. C’est donc un formidable terrain de jeu et une plate-forme d’expression dont le but est de grandir et de faire partie de la réalité. La musique et les vidéos peuvent être trouvées en ligne et on peut trouver beaucoup de choses, des vêtements, des documents, des films créés par le catalogue de travail. »

« Cette couverture fait partie du programme Cent droits, qui a lancé un livre en 2014, aux éditions Grasset. J’ai commencé à faire des faux livres, puis je me suis amusé avec les couvertures en 2012. J’ai changé la couverture, le titre ou le nom de l’auteur, pour changer. Par exemple, j’ai mis François Valéry au lieu de Paul Valéry, dans une édition de La Pléiade – je trouve intéressant de mettre des personnages différents dans le document, cela pose la question de la disponibilité des images et des oeuvres. Puis c’est devenu un jeu pour moi, une manie !

« Simenon mais si » de Clémentine Mélois

© Clémentine Mélois

Cela ne fonctionne qu’avec des chansons plus anciennes. Simenon vient de sortir de ma bibliothèque — j’adore le surintendant Maigret ! J’ai choisi cette belle édition des Presses de la Cité. Et je reprends les codes du selfie : la main donne de la valeur à cette image faite de pixels et d’électricité. C’est l’un de mes préférés avec « Maudit Bic » ​​de Melville. »

“Pour une exposition médiatisée – c’est-à-dire au Musée d’Art Contemporain de Lyon -, j’ai créé en 2008 un groupe de 55 faux “Que sais-je ?”. Cette collection est une sorte d’art, ce n’est pas tout le monde a un métier tricher. Auparavant, je travaillais sur des faux livres, il y a quinze ou vingt ans. Je m’intéresse aux titres, aux vrais moteurs de rêves, et au style des couvertures. Le “Qu’est-ce que je vois ?” m’intrigue : je comme leur style, leur modèle, leur impression couleur, leur calibrage précis… Ils créent une composition pour moi.Cette collection classique, parlant de tous les sujets, y compris l’économie et les grandes idées, fait toujours partie de mon maquillage.

“Lasagnes” de Fabio Viscogliosi

© Fabio Viscogliosi

Les titres que j’ai créés sont les mêmes Lasagne, CeluiMoi et Eddie Cochrane, pas les acteurs : je ne cherche pas un effet comique. Ils sont liés à un livre que j’ai écrit en 2010, Je suis prêt à aider quelque chose la nuit (éd. Stock). Avec ce projet, je poursuis une autobiographie en prenant une collection de publicité. »

“Le Prairie Consortium est un studio littéraire, une sorte de René Château. J’ai fait pour lui des affiches de cinéma pendant cinq ans. C’est une terre de travail entre les neuf arts et le graphisme. Je fais une grande recherche, car je creuse la Seconde La guerre mondiale, les histoires de spoliation… Il faut donc une sorte d’image formelle, qui explique une temporalité, une histoire. L’Oasis inspiré d’un film que j’adore, Le train de John Frankenheimer et Bernard Farrel, sorti en 1964. Il retrace le parcours des œuvres présentées au Jeu de Paume en Allemagne en 1944 – la contestation tentant de les reprendre aux nazis.

“L’oasis” de Camille Lavaud

©Camille Lavaud

Cet article peut faire partie d’un poème que je prépare, sur l’histoire du maquis en Dordogne. Car le château représenté ici est Rastignac en Dordogne donc on l’appelle “la fausse Maison Blanche”. J’adore travailler la typographie, c’est dans mes photos. Je me soucie de la façon dont le texte et l’image sonnent, et le film capture parfaitement ce problème. »


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“Bibliofake”, jusqu’au 20 octobre, Médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e. Le programme complet de la Formule Bula est disponible ici.

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