L’affaire PPDA : cette situation peut invalider l’assignation pour protéger le premier témoin

Ce mardi 20 septembre, Gilles Verdez a donné une information importante sur le cas de Patrick Poivre d’Arvor. Selon la chronique, il existe un moyen de s’informer de l’annulation de l’ordonnance de protection PPDA.

Patrick Poivre d’Arvor est une chose de plus dans le chaos. Le lundi 19 septembre 2022, le journal Sortie publie de nouvelles preuves accablantes sur les abus que l’ancien témoin du JT de TF1 a fait subir aux femmes. A la liste des accusés, trois accusés ont été ajoutés, avec les écrivains Margot Cauquil-Gleizes et Bénédicte Martin. Ces deux femmes ont déclaré avoir porté plainte pour prostitution et harcèlement. Les faits remontent à de nombreuses années et sont donc couverts par la directive.. Mais voici une excellente information dans ce cas. Toute condition peut mettre fin à l’ordonnance de protection des lanceurs d’alerte.

étranger dans l’arrangement de Touche pas à ma téléLe mardi 20 septembre 2022, Florian Anselme est revenu sur ce sujet. “C’est la pratique habituelle : ils viennent voir ses nouvelles. Plus tard, ils sont emmenés à son bureau par son assistant, qui travaille encore aujourd’hui. Et c’est ça qu’ils insultent.” Une version vérifiée par Gilles Verdez : “Le plus vrai dans ce qu’a dit Florian, c’est le nouveau côté maison à chaque fois, très bien, c’est peut-être comme une histoire”, il a commencé à expliquer.

Patrick Poivre d’Arvor peut voir la nature des faits qui lui sont reprochés, s’envoler

Cette fameuse histoire permet de sauter à la référence : “Si c’est une histoire, à ce moment-là, il n’y a pas de limite. Cette référence populaire est incontournable. Si on confirme la série et que c’est ce que la vérité essaie de découvrir… Le modus operandi est le même, le même lieu, un groupe, pas de prescription”. La levée de ce délai permettra de sanctionner les victimes de Patrick Poivre d’Arvor. Dans l’article de Sortie, les deux femmes qui ont porté plainte contre PPDA La première de ses victimes présumées était Bénédicte Martin. Âgé de 44 ans, le journaliste et écrivain a déclaré en portant plainte pour voies de fait en novembre 2003. Après avoir lu un manuscrit, il est invité à un projet documentaire intitulé Vol de nuit. Après le tournage, « PPDA a fini d’arriver dans une chambre, a enlevé ses chaussures et lui a donné un verre du meilleur rhum (…) Puis il l’a honoré d’une vue sur la Seine (…) Avant de la saisir par le cou en elle faisant un poirier, tirant sa chemise et essayant de l’embrasser.”

“Elle m’a bercé sur le lit, m’a détaché, est entré. Cela n’a pris que cinq minutes.

Alors Bénédicte Martin décide de raconter cette terrible soirée à son attaché de presse, qui lui répond : “Ouais, ouais, mais il est comme, Patrick, tout le monde le sait. T a ditQu’est-ce que vous attendiez? Si vous voulez écrire, il y a des rubriques obligatoires… Toutes les adolescentes les parcourent. Votre livre marche très bien. De quoi te plains tu?” Le journal Sortie donne la parole à deux autres femmes. Parmi elles, Margot Cauquil-Gleizes. Son histoire commence à l’automne 1984, alors qu’il avait 16 ans. Après avoir rencontré PPDA, il lui a demandé : “Quel genre de sous-vêtements porte-t-elle”. Il la revit quelques mois plus tard “Quand je l’ai ouvert, j’ai été un peu surpris, car c’était une toute petite chambre, pas une suite, et je me suis tout de suite dit : Mais où allons-nous atterrir ? C’est juste un lit. Ouvrez-moi, entrez-moi. Ça a duré cinq minutes. J’étais toujours coincé, je ne savais pas ce qui m’arrivait”.

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