“Le mystère est le meilleur service que vous puissiez rendre à un fan”

Antoine Valentinelli, un beau piqueur de 30 ans, est entré à 10 heures dans un restaurant d’une rue passante.serait Arrondissement de Paris. Il a discuté avec le photographe du Terre et, à la demande de ce dernier, il a commandé de la grenadine, qui est légèrement visible du rouge sur la photo. Elle applique son maquillage. Rien, juste une petite raison, ne faisait briller l’œil devant l’éclair. La maquilleuse l’applique sur la peau.

Enfin, il peut prendre la pose et devenir Lomepal, son nom de scène, phonétiquement « l’homme pâle ». Et cela, ironie du sort, grâce à quelques morceaux de rouge foncé. Les yeux couverts de ce petit appareil, il sort prendre l’air. Dans la voie opposée, trois jeunes hommes l’observaient. On pense à leurs paroles, à leur joie de le rencontrer, puis de dire à leurs amis qu’ils l’ont vu là, en pleine nuit.

Car il était connu, très populaire, ce jeune homme au sourire timide et discret. Sorti en 2017, son premier album, Tourner autourvendu 400 000 exemplaires, et le suivant, Jeannine, le disque de diamant (500 000 ventes) est sorti. Il voyagea dans toute la France.

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Annoncé fin août par surprise et sorti le 16 septembre, son troisième album, mauvais ordre, s’annonce comme l’un des plus gros succès de cette saison, avec 50 000 ventes (selon le record d’or) en une semaine. La mélancolie se dégage des textes. Les vieux l’appellent “spleen”, les jeunes “perdent”. Le malaise c’est le sentiment collectif, les parties du chanteur “vraiment un homme solide” dire beaucoup de choses. Jusqu’à ce que les pièces soient supprimées.

Parlant pour lui-même, disons A$AP Rocky ou faisant équipe avec Nekfeu, Lomepal est considéré comme un rappeur. Parce qu’il pose tranquillement ses paroles sur les chansons, il n’est pas vraiment un mâle alpha – sur la couverture de Tourner autour, elle porte un masque et des boucles d’oreilles – elle apparaît en tant que chanteuse. Qu’est-ce que ? La catégorie “musique urbaine” n’a pas été facile.

Tout est disponible

A ses débuts, Lomepal a beaucoup prêché. Dans les interviews, sur son compte Instagram, dans ses textes, il n’a rien oublié, fureté dans les recoins les plus intimes.. “Il y a quelque chose comme : ‘Fais-moi comprendre, je suis là !’ il expliqua. Je voulais vivre et j’ai tout fait pour ça. » Il s’est humilié de fatigue, comme Georges Perec “détruisait” la place Saint-Sulpice, en s’asseyant trois jours au restaurant et en observant tout ce qu’il voyait. L’écrivain en a fait une histoire, Essayer de finir dans un endroit parisien (1975), et a continué. Lomepal a fatigué Antoine Valentinelli avec presque trente ans de mémoire.

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