les 5 meilleurs et les 5 meilleurs films français de l’année

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5. “L’homme à la cave”, de Philippe Le Guay

Des bobos parisiens qui habitent une belle maison parisienne vendent leur appartement à un homme énigmatique (François Cluzet). Ce dernier y séjourna et annonça bientôt sa négation de la Shoah… En L’homme de la bibliothèque Philippe Le Guay (Les femmes du sixième étage, Alceste dans la voiture) abandonne la comédie et marque un thriller polanskien qui, dans la France d’aujourd’hui, regarde à la loupe le poison de l’antisémitisme et du révisionnisme. L’occasion pour le cinéaste, nous confiait-il en octobre dernier, d’autopsier “un mensonge, un mauvais plaisir à semer le doute, une idée qui mine la vérité”.

4. “Tout s’est bien passé”, de François Ozon

Un malade en phase terminale (André Dussollier) refuse de partir et demande à sa fille (Sophie Marceau) de l’aider à mourir… Tout s’est bien passéLe prolifique François Ozon adapte l’œuvre éponyme et autobiographique d’Emmanuèle Bernheim, évoque précisément les quatre thèmes, la nécessité de mourir dignement, et marque l’un de ses plus beaux films.

3. “Une histoire d’amour et de désir”, de Leyla Bouzid

Un garçon élevé dans une école parisienne rencontre un étudiant tunisien dans son université. L’héroïne affiche une attitude unique et audacieuse avant son temps… Au bon nom. Une histoire d’amour et de désirLeyla Bouzid sépare deux mouvements et développe en référence à certains aspects sociaux et politiques de la France d’aujourd’hui.

2. “L’événement”, d’Audrey Diwan

Une étudiante est tombée enceinte dans la soixantaine et a décidé d’avoir un bébé. Il a commencé une classe d’urgence dans un autre pays, la France, où l’avortement est interdit. la nécessité de l’avortement. ” On m’a souvent demandé pourquoi j’avais voulu tourner ce film aujourd’hui, lorsque la loi Veil est entrée en vigueur en 1975. Audrey Diwan nous l’a dit en novembre. Cette question montre une opinion française et est liée à l’idée quand on voit ce qui se passe aujourd’hui en Pologne, aux Etats-Unis, en Amérique du Nord ou en Afrique… Le sujet de l’avortement caché est toujours d’actualité, mais non. Et la lutte pour l’avortement est inconciliable avec le passé. »

1. “Illusions perdues”, de Xavier Giannoli

Un monument de la littérature française qui regarde notre époque droit dans les yeux… fausse perte, Xavier Giannoli adapte magistralement l’histoire d’Honoré de Balzac et atterrit sur la fiction inventive toujours sous prétexte de parisianisme, la production d'”info spectacle”, laissant le Dieu de la richesse, le cynisme de la vie politique, la corruption. Le plus beau film français de l’année.

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FLOPS

5. “Annette”, de Léos Carax

Expert en contes ésotériques, l’ermite Leos Carax se libère dans cette comédie où il noue à Los Angeles des relations destructrices entre une chanteuse (Marion Cotillard) et un acteur de . se lever (Adam Chauffeur). Hélas, malgré le nombre d’étincelles, le film est impliqué dans beaucoup de marionnettes et de sérieux. Dans la liste des chanteurs, les frères Larrieu, avec leur Tralala à Lourdes, c’est plus tentant et amusant cette année.

4. “Eiffel”, de Martin Bourboulon

Le dernier biopic. Et peu sont bons. Confirmation avec cette évocation de Gustave Eiffel qui, seul envers et contre tout, entend construire “sa” tour et redécouvre son grand amour de la jeunesse… L’académisme est en colère à tous les niveaux de ce film campé par Romain Duris qui n’a pas échappé aux pièges de rénovation en terre sous la forme du Musée Grévin. Dans la liste fréquente du biopic, eiffel éviter la comparaison avec Une lignede Valérie Lemercier, un récit fictif sur Céline Dion, cette année, sait échapper aux conventions de la mode.

3. “Mystère à Saint-Tropez”, de Nicolas Benamou

Ou comment faire encore rire le musicien attendu… Ce film est très drôle, accompagné d’une multitude de “stars” (Christian Clavier, Benoît Poelvoorde, Thierry Lhermitte, Jérôme Commandeur), il ressemble à un concours grimace et aligne. gros rires. Ce navet cher (13,5 millions d’euros) n’a attiré que 174 000 téléspectateurs. Le public voulait améliorer la OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire de Nicolas Bedos, une comédie discrète et innocente d’un autre genre.

2. “Fantasmes”, de Stéphane et David Foenkinos

Mauvaise publicité pour le sexe… Dans ce film à sketches sur des thèmes érotiques, les frères Foenkinos se sont amusés à jouer des acteurs dans tous les postes : Karin Viard, Denis Podalydès, Jean-Paul Rouve, Monica Bellucci, c’est parti. Hélas, le film a du mal à arracher un petit sourire et un frisson au spectateur qui reste à jamais immobile.

1. “Titane”, de Julia Ducournau

La Palme d’or de la confusion et de la fausse culpabilité… En attribuant le premier prix à ce film muet sur un meurtre commis avec une voiture, le jury du Festival de Cannes l’a distingué pour sa prétention. Dans ce roman expérimental, Julia Ducournau frappe quelques “messages” importants de la femme guerrière, les mauvaises habitudes et la culture machiste toxique. Autant de thèmes au cœur des angoisses de l’époque que le cinéaste aborde avec la grâce d’un cadre et la détermination du fanfaron.

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