L’histoire explore la femme dans l’histoire

Dans un éditorial publié dans Le Coin du bon sens, Jean-François Revel attire l’attention sur le fait : « La polémique (sur le genre des mots) vient de ce fait très simple qu’il n’y a pas de genre indépendant en français comme en grec. L’homme, le genre masculin, par exemple, “est utilisé tantôt au sens indépendant, c’est-à-dire homme, tantôt en propriété masculine quand il choisit un homme”, souligne-t-il.

Jean-François Revel ne s’est pas arrêté là et a poursuivi son époque : “Un homme peut être recordman, star, crapule, crapule et andouille. Une femme c’est un modèle c’est un tyran ou un génie.” on ne dit pas “Madame de Sévigné est un bon écrivain” et “Rémy de Goumont est une bonne plume”. Ne devrions-nous pas dire “le garde des sceaux, bien qu’une femme, et le gardien, qui est plus proche d’un homme”. Une ambassadrice est une ambassadrice, même si c’est une femme. C’est aussi un bon personnage, même s’il est humain. L’usage est le maître suprême » ?

Avec ces exemples, le débat est clos et la différence, si différence il y a, est « grammaticale », entre homme et femme et non entre hommes, corps et nature ? Le débat qui alimente, en fait, le sein de l’inégalité et la lutte pour l’égalité des droits dans la société. L’idéologie le nourrit jusqu’à la nausée.

Décidément, il y a quelque chose de nouveau dans la question du vivre avec Jean-François Revel, à travers “le sésame démagogique de ce miracle (du) progrès des femmes à cause du manque de progrès des femmes” dans la société dans les domaines économique, politique, culturel et social. Dans ce débat idéologique, bien sûr, il y a une question de sociologie ainsi que la question, avec la psychanalyse, de la psycho-sexualité. Le genre n’est pas le genre, le genre est le genre.

Le genre de la littérature est un leurre épistémologique

Lacan disait lui-même « Il y a des normes parce qu’il n’y a pas de norme, c’est ce que disait Freud » et encore plus vrai : « Il n’y a pas de norme. Il n’y a que des normes. La société ».

Fatéma Mernissi, dont on ne peut douter qu’elle ignore la cause des femmes, fixe pour sa part le débat en ces mots : « Je ne suis pas une femme, je suis toujours un homme ».

Peut-on parler d’écriture féminine d’un côté et d’écriture masculine de l’autre ? Le débat sur le genre en littérature est un débat intellectuel, politique et un défi à l’ordre social établi… Le genre en littérature est une raison de pouvoir résister à un système politique ou économique de la société civile. Bref, on est en plein “féminisme”, parce qu’on peut parler de socialisme, de libéralisme. Certaines sont “féministes” comme les socialistes. Cet argument peut aller loin : Mattel, le vendeur de la poupée Barbie, a annoncé une série de poupées non genrées, ni féminines ni masculines ! Abdelkébir Khatibi a consacré un livre à l’androgyne, “Le livre du sang”, à admirer, et son personnage Echanson !

Chez l’homme, l’argument n’est pas écrit mais pensé et porté sur les rêves qu’il faut analyser ainsi : dans cet argument, la psychanalyse aussi, bien sûr, ce qu’il a à dire, car la contestation n’est pas anthropologique mais subjective. comme tel, et dans la théorie psychanalytique, avec son rôle d’inconscient, dans la nature.

Qu’est-ce que l’écriture féminine (ou masculine) ? Comment reconnaît-on la nature féminine ou masculine de la littérature ? L’idée qui se dégage est que la définition de la paternité féminine est la seule manière dont le document prévu est signé par le prénom féminin, le nom pouvant être pris par le masculin et la femme Il en va de même pour la lettre “masculine”.

Un auteur est le sujet qui signe une œuvre. A quoi ressemble-t-il, que fait-il avec certaines choses ? Cet autre argument est un sujet du monde et de la persuasion, qui ne mentionne pas son nom. Dernière question : l’écriture de Yasmina Khadra, dont le nom est féminin, est-elle une femme ? Je laisse le soin aux lecteurs de répondre. Je le suis, mais cet argument, ainsi que ce post, n’est pas, comme il est censé l’être, le mien !

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