Pensées perdues : le spectacle Blu-ray complet

Une adaptation étonnante d’une grande œuvre d’Honoré de Balzac : vous ne remarquerez pas le temps qui passe pendant la séance de 2h30.

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Lucien était un jeune poète inconnu dans la France du XIXe siècle. Il a des attentes élevées et veut avoir un impact pour lui-même. Il quitte l’imprimerie familiale de son pays natal pour tenter sa chance à Paris, aux mains de son protecteur. Laissant derrière lui ses propres affaires dans une ville extraordinaire, le jeune homme va découvrir l’arrière du monde dédié à la loi de la richesse et de la fraude. C’est une chanson folklorique où tout s’achète et se vend, les documents comme l’imprimé, la politique comme les idées, les noms comme les âmes. Il aimera, il souffrira et il vivra ses illusions.

fausse pertele huitième long métrage de Xavier Giannoli, célébré en 2022 par sept Césaravec les gens de Très bon filmde la Très beau changement et d’autres Très bon filmest une adaptation de la deuxième partie d’un roman d’Honoré de Balzac, publié en trois parties entre 1837 et 1843, Les deux Poe, C’était un grand colon à Paris,
Les douleurs du travailleur (Le personnage de Lucien revient en 1847 dans Splendeurs et Misères des Courtisanes). Ces activités font partie du secteur
Scènes de la vie provinciale o La comédie humaine.

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Même si l’œuvre d’Honoré de Balzac a inspiré plus de deux cents adaptations pour le grand écran et la télévision, parmi elles. La peau de la dépression,
fille betteColonel Chabert,
fausse perte seules deux adaptations ont été faites, en 2015 par Laurent Labbarrère dans un long métrage de 65 minutes et par Maurice Cazeneuve, en 1966, dans une mini-série dans laquelle Lucien était interprété par un débutant Yves Rénier, qui présentait au public. public à travers le rôle d’André Bellegarde dans la mini-série Belphégor, créée en 1965 par Claude Barma.

fausse perte Reste l’une des meilleures éditions d’Honoré de Balzac, qui attire l’attention de l’écrivain sur la France de la Restauration, sur la folie des abonnés de l’Opéra, à trouver à payer le prix de l’ennui, dans l’essentiel qui est donné. exemples : Lucien, stigmatisé pour avoir pointé du doigt quelqu’un à l’Opéra, a été contraint de cacher son origine originelle en changeant le nom de Lucien Chardon pour le nom de Lucien de Rubempré en prenant le nom de jeune fille de sa mère, s’insultant aujourd’hui en les hauts cercles du “Faubourg”…

Les principaux sont séparés par la production defausse perte judicieusement investi dans la reconstruction du Paris de la Restauration, du “Boulevard du Crime” où se trouvent tous les théâtres, rappelant ce que Marcel Carné destinait aux Enfants du Paradis. Le film montre un Paris grouillant de monde avec une légion de figurants sur les Grands Boulevards ou sous les arcades du Palais Royal, beaucoup de fringues, des clubs, des beautés naturelles.

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Tout s’achète et se vend. Le journal tiendra tout.

La scène, selon le récit, fait la part belle à l’attrait des jeunes journalistes qu’Honoré de Balzac a vus pour l’accomplissement de ce métier avant de pouvoir survivre de ses reportages. Ils firent appel aux directeurs de théâtre : une bonne revue valait 150 francs et une souscription de cent. Un refus est un bout de papier qui empêche le public d’acheter un billet. Une image de mauvaise foi exprimée par une bonne improvisation de Lucien, apporta, avec les mots de Balzac, la difficulté d’un collègue.

fausse perte brille par sa distribution. Après quelques excellents choix, avec Léo Karmann pour “Toucher” La dernière vie de Simon, Benjamin Parent pour Un vrai bonhomme et François Ozon pour Eté 85, Benjamin Voisin sans relever le défi d’importance de l’incarnation de Lucien de Rubempré, donné avec le César du meilleur espoir masculin. Il est épaulé par trois autres jeunes : Xavier Nolan, dans le rôle d’un jeune écrivain et narrateur talentueux du drame, Vincent Lacoste, présenté en 2009 par Les Beaux gosses, dans Lousteau, l’éditeur du lieu. journal, et Salomé Dewaels, dans l’actrice Coralie, la maîtresse de Lucien.

Dans les rôles secondaires, une autre génération d’acteurs relève courageusement le gant. Cécile de France donne de la profondeur à Louise de Bargeton, la première maîtresse de Lucien, et Jeanne Balibar arrache facilement la sarcastique marquise d’Espard. Gérard Depardieu n’a pas oublié dans sa composition Dauriat, l’éditeur analphabète, comme Jean-François Stévenin, dans le Singali qui vit, mieux, dans le divertissement des théâtres que dans le décor de l’imprimerie. Il faut citer Louis-Do de Lencquesaing, dans le rôle de Finot, l’attaché de presse, et André Marcon dans le rôle du Baron Du Châtelet, dit « la pintade ».

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fausse perte (150 minutes) tient sur un Blu-ray BD-50, son complément (49 minutes) sur un DVD-5, placé dans un boitier non prévu pour le test, réalisé sur des disques look.

La classe animation et musique propose le film avec le choix entre deux formats audio, DTS-HD Master Audio 5.1 ou stéréo.

Musique de description audio DTS-HD MA 2.0.

Vocabulaire pour les malentendants.

Bande annonce (2’11”).

Sur le DVD bonus du hors-série FNAC :

Xavier Giannoli interviewe Marie Sauvion pour Télérama (49′). Xavier Giannoli a longtemps rêvé de trouver un jour le moyen de créer une “reconstitution viscontienne” du Paris des années 1820 pour remplacer ce livre qu’il a vu en 17e année, l’un des professeurs de la Sorbonne lui a “ouvert une autre dimension .” Balzac était un écrivain de la “littérature du regard”, que Sergei M. Eisenstein comparait à l’écriture cinématographique. Le réalisateur a expliqué ses choix pour ouvrir le personnage de Daniel d’Arthez, l’esprit maléfique de Lucien, et donner de la profondeur à Louise de Bargeton. Son « subjectif mais respectueux de l’esprit de l’œuvre » change l’inquiétude exprimée par Balzac : une belle chose peut-elle être sauvée de la corruption par l’argent ? Une question soulevée par le cinéma, une industrie financière (fausse perte 19 millions d’euros, ce qui lui a donné l’opportunité de “créer tout un monde”). Mais, a-t-il insisté, “le succès d’un film, c’est toutes les approbations qu’on n’a pas faites”. Marie Sauvion note que le mouvement entraîne le spectateur dans un “cycle fou”, à une époque, rappelle Xavier Giannoli, où la France prenait un “grand virage vers le libéralisme économique”. Il justifie l’utilisation du son, le personnage du film, Nathan d’Anastazio, joué par Xavier Dolan.

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L’image numérique (2.39:1, 1080p, AVC), lumineuse, au contraste stable, avec des noirs profonds et une résolution nette, ouvre une riche palette de couleurs aux tons chauds. Il mérite tous les superlatifs !

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Le son DTS-HD Master Audio 5.1 (mode stéréo disponible) reproduit les dialogues avec clarté. Une large ouverture de la bande passante, des aigus aux graves, une recherche intelligente jusqu’au subwoofer, alliée à l’égale répartition du signal sur les cinq canaux plongeront le spectateur dans l’ambiance. La scène musicale, composée de musique baroque, classique et romantique, a une atmosphère parfaite.

Crédits : © 2021 Curiosa Films, Gaumont, France 3 Cinéma, Pictanovo, Gabriel, Umedia

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