Priscilla, Delphine, Cédric partagent la mémoire et les corps trahis par l’interminable Covid – Provence

On parle d’oubli

L’oubli de Priscilla est devenu une torture, une inquiétude constante, lorsque ce soignant s’est soudain rendu compte que la justesse de ses actes était perdue, et qu’il ne se souvenait plus comment reposer les malades, il ne savait pas s’il le faisait. Il s’occupait de la canule d’un homme avec une trachéotomie, s’il donnait des médicaments… et pas seulement dans le travail il disait à la Provence, il lisait trois paragraphes d’un document, il les oublie vite… Comme Delphine en Provence qui dit toujours qu’un jour elle ne sait plus comment remplir ses déclarations de revenus, et comment elle met le GPS pour se rendre chez le généraliste qui l’a suivi pendant vingt ans, à trois kilomètres de chez lui. , et chez lui à cette heure, il le fait droit sur un post-it qui lui dit toutes les heures ce qu’il doit faire, Et après s’en être souvenu, les corps ont été trahis,

Et elles racontent à Priscilla et Delphine comment le covid n’en finit plus, le long covid qui les ronge des mois après leur première maladie, qui a touché peut-être deux millions de Français, plus de 16 millions de personnes dans le monde. Syndrome sur lequel retombe la recherche ; La Provence a partagé un article du site “la conversation”, qui met la science à notre portée et pointe les voies de la recherche, le long covid va couper comme une cascade, la maladie continue dans le corps à blesser les muscles provoquant des effets vasculaires. , la formation de micro-caillots sanguins et nous sommes rapidement appauvris en oxygène…

Mais avant la science il y a la solitude, au quotidien, l’autodérision, le sentiment de ne pas savoir, un neurologue qui vous montrera un livre mental… Et soyez contre dans cette solitude que nous combattons, Cédric qui joue et qui court. Ses 30 stations ont dû renoncer au shopping, aux endorphines, à sa vie sociale… Il est allé aux États-Unis, en Espagne pour faire des prises de sang et suivre un traitement dont il espérait qu’il marcherait mana, il a ramené le médicament d’Inde, c’était meilleur. mais “rien wow”…

Comment survivre si wow n’existe plus…

Aux Echos on nous parle de sommeil – pas le bon sommeil mais celui qui vous rattrape dans la journée, vous assomme et vous coupe d’une vie heureuse, alors on parle de narcolepsie, c’était le médecin français, Emmanuel Mignot. en voie de guérison après vingt ans de recherche – il a été aidé Mignot par ses chiens, Bear puis Watson sont des narcoleptiques, et à travers eux et les cadavres de narcoleptiques hérités de la science, il connaît le rôle d’une molécule, l’Orexine, qui nous réveille se réveille et réveille nos pensées, nos désirs, et les drogues qui le simulent afin de mettre fin au naufrage…

On parle aussi d’un étudiant

Qui se soucie plus de nous que nous en première ligne de la liberté, et qui nous parle de ses amis qui protestent et meurent en Iran où les autorités tirent la vraie bombe et où les citoyens ouvrent leurs portes pour que les témoins puissent atteindre . se protéger. Il a 29 ans, Mahsa Tousi, dont le prénom est comme Mahsa Amini, qui est mort d’une perte de cheveux et dont la torture a provoqué la révolution… Il est précieux car il n’a pas été trouvé activiste ou expert, mais dans un grand journal local , on dit qu’une entreprise …

Mahsa respire la liberté dans le long manteau gris et l’écharpe grise qu’elle portait lorsqu’elle a quitté son pays il y a un an, les emportant avec elle lorsque son avion s’est arrêté en Serbie. “Je les ai mis sur ma main pour passer par l’aéroport, quand j’ai passé la porte d’embarquement, il y avait un policier, j’ai été choqué, c’était une peur réflexe.”

Il dit qu’en Iran, on grandit en craignant la police, l’idée qu’elle puisse nous protéger, comme nous en France, est presque impossible à ébranler… Il a aussi dit à Mahsa, notre France n’a « qu’une vie. », en Iran, deux vies, une publique et une privée, on se cache. Il nous dit aussi – c’est libre de lui poser la question, je parle “du débat français sur l’interdiction du voile” – cette interdiction sera une distraction pour les libertés, et en Iran, l’ouverture a été ouverte en 1935a. le clergé est arrivé au pouvoir en 1979…

Et c’est incroyable comme un étranger me raconte l’histoire de son pays que je ne connais pas…

Il a demandé à Mahsa Tousi, que notre opérateur donne des appels gratuits vers l’Iran, afin qu’il puisse rester en contact avec ses proches – quand le gouvernement coupe internet, seuls les appels peuvent être passés plus que les groupes…

Dans Mediapart, on nous parle de la police, de ces policiers français qui nous contrôlent mais ils n’arrivent pas à se protéger et seulement un an après que Mickael Harpon, informaticien à la Préfecture de Police, un musulman radicalisé, a tué quatre personnes avec l’Indifférence après avoir séjourné un soir, il croyait qu’il fallait parler à Allah, il a lu les années qui l’inquiétaient à des collègues, des chercheurs, et comment ces inquiétudes n’avaient pas été entendues…

Nous avons parlé de conscience pour la dernière fois…

Ce que Ludovic Franceschet veut réveiller, c’est dans le Dauphiné Libéré, nettoyeur sur les réseaux sociaux et qui vient d’écrire un livre, il est éboueur à Paris, vient de Montélimar où il a préjugé, élu homosexuel. “une ville de mensonges”, disait-il, enfant adopté, chasseur alpin, SDF, dix ans, et maintenant, avec son livre, “A la fin tu seras un détritus”, c’est le sens de la dignité du peuple nettoyer.

A Libération, on m’a parlé du lycée Jean-Pierre Timbaud d’Aubervilliers, qui enseigne les métiers du changement écologique, mais seuls deux élèves du quartier ont choisi en connaissance de cause, raconte Mélisande, 15 ans pour admirer Greta Thunberg et travailler les trois quarts de l’année. une heure de transport pour apprendre à nous protéger… Mais pour Jean-Pierre Timbaud, l’industrie vedette demeure, héritée de l’ancienne commune avec l’usine PSA d’Aulnay fermée il y a huit ans.

Allons-y. Sur Terre on m’a parlé de Tarascon, une ville du Rhône qui regorge toujours de son “usine malodorante”, une fabrique de papier, produisant des œufs pourris, du soufre, du pet, du chou-fleur et un bout du quotidien mais des soucis.

J’ai aussi appris du monde un mot, “equicoaching”, qui représente des cours de développement personnel avec le cheval des managers les plus importants, qui connaissent la clé du management agile – c’est le dernier article enregistré un bon record dans le département argot. .

Le Figaro m’a dit qu’un livre très important a été publié, faisant des films et des gravures de Louis de Funès un modèle de gestion. “J’ai besoin d’un dossier complet et féroce en Tricatel”, “l’Aile ou la cuisse” – “l’industrie française de l’emballage doit être l’entreprise de demain” -Hibernatus.

Et enfin, on parle du droit…

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