Rentrée en 6e : les examens nationaux commencent

Bien qu’il connaisse bien la nouvelle organisation du temps scolaire au lycée, votre enfant va connaître un peu le chaos dans les prochains jours pour passer les tests nationaux de la rentrée de 6ème. Quels sont leurs objectifs pour cette rentrée 2022, la première sous l’égide de Pap NDiaye ?

Retour en classe 6 : qu’est-ce qui va changer en 2022 ?

Processus principal, le Le retour en 6ème est le changement le plus important de l’école qui est placée sous le symbole de l’indépendance. Beaucoup de choses vont changer : votre enfant n’est pas pris en charge avant l’école primaire, il y a de nouvelles matières, plus de professeurs, plus de devoirs, de nouveaux camarades de classe, plus de stress et moins de période régulière et surtout, les évaluations nationales qui commencent dans la seconde moitié de l’année. Septembre. Évaluation-évaluation pour mesurer le niveau de compétences du plus grand nombre d’étudiants universitaires et évolutions dès le début de l’année des axes pédagogiques à développer. C’est le niveau des élèves français en berne, et il montre des lacunes inquiétantes dans les principales matières, auxquelles le nouveau ministre de l’Éducation nationale Pap NDiaye veut remédier au plus vite, selon son programme d’« école d’excellence ».

Évaluations de 6e année : quelles matières, quand ?

Dès le début de entrée en 6èmedevenir étudiants universitaires épreuves d’évaluation. Ils se déroulent actuellement dans tous les collèges de France, et se termineront le 30 septembre. Pour ce faire, certains parents sont invités à fournir à leurs enfants des écouteurs. Ces avis ont pour objet :Vérifiez leur niveau en français (compréhension de textes longs) et en mathématiques (résolution de problèmes), deux matières principales dans lesquelles les élèves français sont très en retard. À cet égard, un très grand nombre d’enfants entrent au lycée avec des compétences médiocres en lecture, et plus inquiétant encore est le fait que l’analphabétisme. Pour le nouveau ministre de l’Éducation nationale, l’enjeu de son travail se situe sur cette question qui est au cœur de son plan pour une école inclusive, de qualité et d’égalité des chances.

1- Apprenez-lui à s’organiser

Entrer à l’université marque des changements majeurs au niveau organisationnel. L’enfant n’est pas à l’école primaire où il n’a qu’un seul enseignant ou maîtresse, les mêmes camarades de classe depuis plusieurs années et où il apprend dans la même classe tous les jours. À partir de maintenant, Un élève de 6ème a un professeur pour chaque matière, un emploi du tempsdes heures différentes chaque semaine, des salles de classe différentes dans certains bâtiments, nouveau camarade de classe, des horaires réguliers, un cahier et des affaires à apporter selon chaque cours. “Durant les premières semaines, nous avons essayé de rester au plus près : nous tenions son agenda, nous l’aidions à réviser ses leçons (même s’il les voyait souvent à l’intérieur comme à l’extérieur), vérifiions qu’il faisait son sac et ses leçons. Des devoirs avec précision, on s’est assuré qu’il ne ratait pas une marque importante…”, se souvient d’Annie, mère de Gabriel, 12 ans. “C’est aussi important de lui apprendre à attendre d’une semaine sur l’autre et à faire ses devoirs”, il a dit. Que faire si votre enfant oublie de noter ses devoirs ? pas de soucis. La plupart des universités l’ont maintenant “manuel interactif” où tous les devoirs sont faits, les résultats des tests, les déplacements prévus… C’est aussi une plateforme où les parents peuvent contacter différents enseignants en cas de problème. Dans tous les cas, il est possible de changer la machine 6 encourage le : oublier son livre de maths et se faire punir est une leçon pour lui pour la prochaine fois.

Une idée, non N’abusez pas des activités parascolaires : l’enfant veut vraiment faire plus d’activités. Cependant, il doit se rappeler qu’il doit s’adapter à une nouvelle musique, gérer des devoirs différents et un emploi du temps parfois chargé. La bonne chose? Pas plus de deux activités extrascolaires, par exemple, un sport pour se défouler et étudier pour drainer son énergie et une activité plus culturelle (comme la musique, le théâtre ou le dessin) pour renforcer son esprit et son imagination. Avec l’arrivée de l’université, l’enfant a besoin d’une période de décompression pendant laquelle il ne travaille pas et relâche la pression.

2 – Aidez-le à gérer le travail

Autant que possible, mettez de côté vos préoccupations parentales et évitez les mots ennuyeux comme “cette année, sérieux !“,” “vous êtes intéressé par le travail“, Où”tu auras beaucoup de devoirs“. Pression inutile sur l’élève, bien qu’il puisse y avoir une différence entre les notes du primaire et la 6e. Pour cause, l’enfant peut avoir des problèmes avec le comportement de ses nouveaux professeurs (par exemple, on peut se demander faire des recherches documentaires sur le CDI ou créer des résumés de littérature, souvent du nouveau matériel pour un étudiant universitaire).il faut apprendre à marquer la nature, pour ne pas la pousser plus loin. On l’a laissé au cours du premier trimestre pour s’adapter aux nouvelles méthodes“, explique Annie. Rappelez-vous également que le système de notation peut différer selon les enseignants : 13 pour un enseignant peut être considéré comme une très bonne note et pour un autre, très moyen. Demandez un rendez-vous avec l’enseignant demandé et discuté : a-t-il difficulté à s’organiser ?

3 – Montrez-lui les endroits à l’intérieur des terres

consolez-le, montre lui les endroits arides. Emmenez votre enfant voir le collège si possible avant le jour J et le trajet (accompagnez-le en bus s’il doit utiliser les transports scolaires ou à pied). Le premier jour, le directeur visitera le bâtiment, souvent avec les parents ou fournira un plan de l’établissement. Les enseignants sont plus compréhensifs et savent que l’enfant a besoin de temps pour s’acclimater à sa nouvelle personnalité. Il n’y a donc aucune raison de discuter avec lui s’il arrive en retard les premières semaines. “A l’université de mon fils, 6 classes siègent dans une salle de classe : les professeurs se succèdent cours après cours. Perdez du poids pour les nouveaux étudiants!“, dit la mère.

4 – Aidez-le à affronter les autres

En se rapportant aux autres, les jeunes enfants peuvent faire partie des angoisses de l’enfant. En effet, en CM2, l’enfant fait partie des « grands » de l’école primaire et bientôt, il devient le « petit » de l’université. Il peut avoir peur d’être ridiculisé, d’être considéré comme un « bébé », ou d’être abusé par ses aînés. De plus, l’équipe de formation est là pour entretenir la cour de récréation et identifier les problèmes. Si vous avez des doutes sur son aptitude à l’école, contactez le professeur principal – qui connaît bien la classe et les élèves, et qui peut servir d’intermédiaire entre les différents professeurs – ou l’instructeur. (CPE).

5 – Il n’a pas d’amis à son université, que doit-il faire ?

Ses camarades de primaire vont dans une autre école et elle se retrouve seule ? Si les premiers jours peuvent être difficiles, allez-y doucement : les enfants s’habituent et comprennent. l’idée est d’être immédiate. Parce que les écoles organisent souvent des événements en début d’année pour connecter les classes et favoriser les rencontres (cours de sport entre les classes, organisation d’ateliers artistiques, montage d’Après-midi, cross, sortie de fin d’études ou de groupe, etc.). C’est ce qu’Annie a confirmé, “Gabriel ne connaissait personne lorsqu’il l’a créé. Quelques jours après la rentrée, son université organisait un « séjour combiné » : deux jours dans le sud de la France avec les 6 classes. Verdict : il est revenu content de son voyage et s’est cette fois fait de nouveaux amis.

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