Villa Amalia, Thimar, Paris, Texas… Les choix culturels de Claudia Gonzalez-Tilloux

Claudia Gonzalez-Tilloux travaille au centre parentalité Rivage, lieu d’accueil, d’écoute et de transformation des familles. Auparavant, il était laitier dans le vieux Lille.

Livre. « L’histoire de Pascal Quignard, Villa Amalia, m’a conquis par son écriture et son histoire. Une femme quitte tout, changeant la connaissance de la mort d’un enfant. Il y a l’Italie, le soleil. C’est une belle porte d’entrée sur l’oeuvre de cet auteur à qui nous sommes redevables Tous les matins du monde.

Je lis une cinquantaine de livres par an, je suis un gros consommateur. l’Américain Barbara Kingsolver écrit exclusivement des histoires sur des femmes motivées par l’environnementalisme. Je donne souvent Eyes on Trees à une femme qui suit son mari pasteur. C’est un excellent livre audio. C’est beau, sans trop de réflexion ni d’émotion. Mapuche, de Caryl Férey, est un thriller qui emmène l’Argentine à travers les années sombres. La lecture est un voyage pour moi. Je vis dans les livres. Quand j’étais petite, mes parents voulaient seulement que je parle espagnol, et je ne le lisais pas. C’est arrivé il y a environ 25 ans quand j’ai été embauché pour les livres; Les professeurs de français donnent des suggestions de lecture. J’aime lire François Cavana, puis Tolkien. Maintenant, je prends le risque en l’achetant exprès. J’achète pour donner, surtout Murakami. J’ai besoin de 4 000 livres. J’aime Fred Vargas. Certains livres m’ont suivi et certains ont été vite oubliés. je l’ai relu Je l’ai aimé, par Anna Galvalda. J’ai vu Lover de Duras plus tard dans le livre. C’est bien. »

Disque. Thimara d’Anouar Brahem sur le label ECM est incroyable. Il y a parfois beaucoup d’écoute. Mon mari est très curieux. J’aime tout Bach, sauf l’orgue et le clavecin. J’aime chanter.

Le dernier album de Bernard Lavilliers, je l’écoute attentivement, je peux le nettoyer en mettant la musique à fond. J’aime le flamenco et j’aime ce que la chanteuse espagnole Buika a fait. »

Film. “Je n’aime pas trop les films. La première fois que je suis allé dans une salle, je ne me souvenais plus quel film passait. Puis j’ai vu Shining, Alien, j’ai aimé mais je n’ai pas aimé Paris, Texas de Wim Wenders ou les Ailes du Désir.

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Thelma et Louise, grand temps aussi. La musique de Parle avec elle de Pédro Almodovar est sublime. À la maison, on riait des films avec De Funès ou Jerry Lewis. Je suis profondément attristé par le décès de Bacri. Je vis dans une zone rurale, donc voyager est un peu une corvée. On a essayé la série mais ça a pris beaucoup de temps. La télé est une perte de temps. Il y a un téléphone portable. »

Travailler. « J’aime l’inspiration de Pierre Alechinski, un Belge qui a fondé le groupe d’art Cobra où l’imagination prend le dessus. Je l’ai vu au musée d’Issoudun, quand nous étions à Lunery. Il y a beaucoup de riches, de colorés, de noir et blanc. parcours atypique qui me parle. Je dois dire que je suis mariée à un artiste, Philippe Tilloux. La maison est colorée par les plantes et ses oeuvres. »

Une prostituée. « C’est plutôt réconfortant de fabriquer des oreillers pour les femmes atteintes d’un cancer du sein. Réalisé à partir d’un calendrier. Je fais des coussins avec de beaux tissus, pas les mêmes. Pourquoi se priver de repos ? »

François Lesbré

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