volumes de livres collectés par Anne-Marie Revol

Une nouvelle édition de Marque-Page : l’auteur qui se cache derrière ses quatre images est un écrivain important de la littérature française moderne et plus particulièrement du polar. Charlotte Jacobsen, libraire à Lausanne, en Suisse, recommande la lecture du dernier roman d’Emmanuelle Bayamack-Tam, la treizième heure, édité par POL. Pour les Bookstagrameurs, ils se précipitent pour découvrir le nouveau livre de Virginie Despentes, aux éditions Grasset : Quel dommage.

Un petit quiz et puis c’est parti…

L’écrivain qui nous a envoyé ses quatre photos cette semaine a montré son enfance au centre du lycée agricole où son père et ses grands-parents étaient enseignants. Avec les week-ends sillonner la campagne, travailler à la campagne, élever des animaux, pêcher, braconner… il n’y a plus de secret pour lui ! Sa carrière d’écrivain serait née d’un cancer infantile. Sa mère, enseignante, lui a offert trois livres : L’Iliade et l’Odyssée, Île au trésor un Fils du capitaine Grant. Il est ressorti de sa lecture avec un seul objectif : raconter une histoire lui aussi. Jeune père de famille, il organise et écrit pour son fils des romans qu’il veut lui transmettre quand il sera grand, inspirés par les auteurs qu’il aime : Stevenson, Charles Dickens, Conan Doyle, Melville… En 2013, c’est . Il vit dans un village déserté au cœur de la Corrèze pour mener à bien un projet amoureux très sombre. Agrandir le ciel parut en 2014 à La Manufacture de livres et, soutenu par les libraires, connut un grand succès couvert de prix littéraires. Une variété de titres similaires suivront, mais avec lui Né sans femme il va à un nouveau niveau en termes de popularité. Son nouveau travail est sur la scène de Harry, un écrivain à succès qui souffre de la maladie de la page blanche qui achète une ferme à un village. En hiver, la neige et le silence recouvrent tout. Les conditions sont idéales pour trouver le moyen d’écrire mais Harry remarque très vite que des événements étranges se produisent et qu’un malaise l’assaille. C’est une histoire polyphonique puissante où le passé et le présent se rejoignent. Des idées?

La librairie c’est le classique… Sainte-Trinité !

Charlotte Jacobsen, la serveuse lausannoise de la librairie Payot, nous invite à découvrir la treizième heurele nouveau livre d’Emmanuelle Bayamack-Tam, aux éditions PO .L. “L’histoire d’une Sainte Trinité peut être racontée”, ou l’histoire d’une famille composée d’une adolescente, d’un père et d’une mère perdus dans la nature. A chacun sa part. Sa voix. Farah a grandi dans l’église de la treizième heure fondée par son père Lenny. Une Église spéciale millénaire – femmes, queer, animaux – où l’on chante et lit Nerval, Rimbaud, Cabrel et… Serge Lama. Lenny, “une figure masculine d’une grande douceur dont la liturgie est poésie.” Le Hind, le dernier, n’a pas survécu au grand amour avec Sophie et il veut laisser Farah, le fruit de cette histoire finie, à Lenny… “C’est tiré par les cheveux mais c’est ce qui rend ce livre si drôle…” La treizième heure C’est une œuvre millénaire ultra-contemporaine, alimentée par les bouleversements identitaires et de genre, encadrée par notre peur de la fin du monde et notre espoir d’un monde plus égalitaire. “L’écriture d’Emmanuelle Bayamack-Tam est profonde.” Voir, sans.

“Dear Asshole” est apprécié des Instagrammers !

Cela fait cinq ans que Virginie Despentes n’a rien publié – depuis le troisième et dernier livre de Vernon Subutex, c’est vrai ! Donc, son nouveau livre devrait être un euphémisme. Heureusement, Quel dommage, publié chez Grasset, n’a pas déçu le public… les fans ont failli gagner ! Dans le programme? “Deux mots parlants avec des lettres jointes. Elle, Rebecca, 50 ans, est considérée comme “vieille” pour l’industrie du cinéma. Elle a été accusée, Oscar (…) de devenir une blogueuse”, explique @the-simones Dans ce récit épistolaire, le pire écrivain de notre auteur revient sur le thème qui unit tous ses livres : comment faire naître des relations entre ceux qui sont proches sans l’autre ? Cela donne un changement “joyeux, énergique, animé par une colère saine et un sens de l’humour malicieux”, analyse @librairielesarpenteurs. Une histoire de colère et de soulagement, de colère et d’acceptation, Quel dommage dresse le portrait de personnes condamnées à bricoler tant bien que mal leur angoisse, leurs névroses, leurs addictions, leurs difficultés, leur honte et leurs peurs les plus intimes. ni rien gâcher, “L’honnêteté de son écriture est instructive, tout comme la finesse et la qualité des punchlines”, promet @girouette_feministe. Est-ce prévu ?

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