Y a-t-il des surprises à venir pour le retour en Europe ?

L’industrie automobile américaine et européenne est comme je t’aime, je ne t’aime pas. Aucun groupe historique américain n’a réussi à briser le Vieux Continent avec Ford, mais au prix d’un autre métier : un type de voitures comparables aux européennes. Alors, pointez vers les grosses camionnettes, les gros VUS, les berlines à trois portes et les moteurs V6 et V8 à tous les étages. Même si, bien sûr, Ford nous a souvent trompés avec les Ranger Raptor, Explorer, Mustang ou Mondeo. Mais ces modèles n’ont pas fait grand bruit chez Ford ici, s’appuyant sur ses Kuga, Focus, Puma et Fiesta.en plus des besoins de travaux légers.

Cadillac, Chevrolet, Chrysler ou Dodge n’ont donc pas attiré les acheteurs européens. Mais les revers récents n’ont pas dissuadé GM de réessayer. L’année prochaine, Mary Barra et Mahmoud Samara, le nouveau PDG de GM Europe, présenteront leurs plans. Maintenant, Automobilwoche nous donne quelques idées fausses dans ce “retour” qui n’a rien à voir avec les pays américains plutôt que nos pays.

General Motors sur la planète Saturne ?

La Saturn Vue, la version américaine des Chevrolet Captiva et Opel Antara©Chevrolet

Tout d’abord, pour retourner en Europe, vous devez choisir une marque. Qui de Chevrolet, Hummer, GMC ou Buick nous servira de fer de lance ? Il n’y a peut-être aucun de ces noms. Selon certaines informations recueillies du côté du salon de Detroit, GM avait initialement prévu d’utiliser Hummer, mais celui-ci a une image “bling bling” et représente le “vieux monde” que l’Europe n’aime plus. Là encore, le GMC Hummer EV est trop lourd (plus de 4 tonnes) pour être conduit avec un simple permis B. malade pour nous. L’entreprise n’a donc aucune valeur…

Non, bien sûr, GM peut avoir d’autres idées comme nos amis allemands. Rappelons que la société américaine possède une liste complète des noms perdus : 43 plantes plantées dans le droit, toutes prêtes à être sauvées ! Alors, Pontiac, Oldsmobile, LaSalle ou Saab ? “Une source d’observation commune donne à Saturne le meilleur moment pour l’Europe. Pourquoi? Parce que Saturne avait le taux de victoire le plus élevé de l’histoire de GM, à environ 60 %”, explique Automobilwoche.

Au début, les Saturn n’étaient que des modèles achetés par certains membres du géant américain. Mais GM décide très vite d’en faire un modèle à part entière (comme la DS, ou la Cupra). Créée à la fin des années 80, elle est arrivée fin 2000. Saturn est célèbre pour avoir rénové des Opel (Vectra, GT, Antara…).

Quant à nous, nous n’avions pas entendu parler de Saturne lors de notre dernier voyage au pays de l’Oncle Sam. L’Europe . Le Lyriq est le seul VUS entièrement électrique de GM. Cadillac, voilà un nom que l’on connaît déjà qui tape dans l’oreille, et le nom “haut de gamme” qui s’est imposé depuis des décennies. Ensuite, n’oublions pas que Cadillac a dévoilé un prototype de course d’endurance, à voir… aux 24 heures du Mans dans quelques mois. Ce n’est peut-être pas une coïncidence.

Il y a trois SUV électriques en Europe

Chevrolet Blazer EV, un bon candidat pour un retour en Europe, avec sa voiture électrique ?
Chevrolet Blazer EV, un bon candidat pour un retour en Europe, avec sa voiture électrique ?©Chevrolet

General Motors prévoit de sortir trois SUV électriques : un compact, plus grand qu’un Range Rover Evoque, un BMW X5 de taille moyenne, et un grand SUV, jouant sur le plateau d’un Range Rover EWB. Souvenez-vous ensuite des Chevrolet Equinox, Blazer et de la fameuse Cadillac Lyriq, mais rien n’est exclu que d’autres produits soient choisis à ce moment-là.

GM n’a pas d’objectifs de vente énormes au lancement, même si la source a précédemment indiqué un objectif compris entre 50 000 et 100 000 unités par an d’ici cinq ans. Mais une chose est sûre, GM n’aura pas d’usine en Europe, ni son réseau de distribution et de maintenance.. Une joint-venture avec le sous-traitant autrichien Magna, qui permettrait à GM de bénéficier d’une prime à l’achat d’un véhicule électrique lorsque les bonnes conditions sont réunies, n’est pas encore envisagée.

GM n’a peut-être pas eu l’ascension d’une Tesla dans le domaine de l’électromobilité, mais cet exemple unique de réussite américaine hors des frontières américaines redonne espoir à Mary Barra et ses entreprises.

Leave a Comment

%d bloggers like this: